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Naarru - La Sagesse et la Cawotte

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Naarru - La Sagesse et la Cawotte

Message par Naarru le Jeu 29 Juin - 17:17

Introduction, servie avec sa pointe de légèreté

Un soir d’été, entre jour et nuit, cinq jeune filles aux cheveux d’un rose appétissant prennent leur temps, non loin du zaap du château d’Amakna.


Quelques Renards* s’approchent de l’une d’entre elles, moins endormie que les autres …

Dis, Naarru, et si tu nous parlai encore un peu de vous, de votre rencontre et de vos histoires ? Tu veux bien ? Certains nouveaux ne vous connaissent pas encore, et la soirée est belle ! Demande timidement l’un d’entre eux.

Naarru se lève, un groupe, composé des habitués du lieux, de Renards et d’inconnus, se forme rapidement et l’aventurière, d’habitude introvertie, prend alors la paroles, portée par la douceur du moment.

Bonjours à vous Renards, Lapins* et aventuriers de tous horizons. Mon nom est Naarru. Je suis la doyenne d’une petite équipe d'aventurières liées par le destin, il y a de cela quelques années, dans le monde des Douze.

Je dispose, dans ma condition de leader et première stratège du groupe, d’une expérience certaines et de connaissances étendues. Quelques-uns vous diront qu’en habitant une pension pour jeune fille, j'incarnerai sans mal l’intellectuelle maladroite aux cul-de-bouteille. Ceux-là n’auront peut être pas faux.

Plutôt distante, peut être même hautaine de prime abord, j’ai finalement tendance à ne faire qu'aider les âmes égarée qui croise mon chemin. Le reste du temps je rêve au zaap, d’une fortune potentielle, qui n’arrive jamais.

Je suis née au Château d’Amakna, d’une noble famille, adepte de Sacrieur. D’aucuns penseront que mon enfance fut paisible et privilégiée, cependant mes défunts parents n’ont jamais pu consacrer beaucoup de temps à mon éducation. J’ai également vécu le traumatisme de la disparition de ma chère soeur, et c’est celà qui, jusqu’alors, donne un sens à mon engagement en temps qu’aventurière. Cela étant dit, il n’est ni le lieux ni le moment pour raconter cette histoire.

En quête perpétuelle de réponse, j’avance petit à petit, mais j’ai encore du mal à me sentir moi même, partie intégrante d’un culte. Née fille de Sacrieur, j’ai par la suite revêtu le masque Zobal, puis fouillé dans les archives Eliotropes avant de laisser pousser mes poils d’Ouginak.
Je prie aujourd'hui Féca, et même si la situation me convient, nul ne sait ce que l’avenir me réserve.

Voilà quelques temps que j’ai rejoint les Renards et que j’agis dans l’ombre, soutenue par mes quelques collègues, pour faire tomber la grande Kottoko, actuelle leader du terrier. Une de mes plus grande satisfaction serait, ainsi, de faire régner la terreur dans la guilde.

Renards* : Les Renards sont les membres d’une fameuse guilde, Le Renard et la Cawotte.
Lapins* : D’anciennes légendes d’un autre monde définissent les Lapins comme les adepte d’une mystérieuse organisation stupéfiante …


Se rappelant qu’elle n’aime pas vraiment parler d’elle, Naarru s’approche de Saali, se reposant contre un arbre non loin et la réveille délicatement.

Tu veux bien leur parler un peu de toi ?


Acquiesçant avec un sourir, la jeune Iop s’adresse à l’assemblée :

Je me prénomme Saali,  enchantée de vous rencontrer en ces lieux.

Enfant de Iop depuis le premier jour, j’ai un caractère bien trempé. Ma force et mon énergie sont là pour motiver l'équipe et la sortir des situations les plus critiques. Cela dit, n’ayant jamais eu de fortes dispositions pour le combat en groupe, la sécurité et la stratégie, j’ai dû apprendre sur le tas pour m'intégrer, et mes débuts n’ont pas été simples.

Bien que l’on m’ait nommé responsable des ressources de l'équipe, la richesse ne m'intéresse pas, le combat étant lui même, à mes yeux, une récompense.

Née et élevée dans un lieux qu’il me faut tenir secret, ma famille et moi avons, depuis toujours, une fonction très particulière, la protection d’une organisation importante d'Amakna.
Si mes parents, et leurs parents, ont toujours agit cachés, influents secrètement sur le cours des événement, une tragédie passée m’a forcée à écourter ma formation et à rejoindre l'héritière actuelle de cette grande famille, Naarru.

Au vu du nombre important de points sombre dans cette histoire et de la complexité de celle-ci,  je pense qu’il serait préférable d’y revenir en des temps plus propices.

Ainsi liée à Naaru depuis longtemps, j’ai décidé de la suivre pour veiller sur elle …


Un passant chantonnant dans une langue étrange coupe Saali dans son élan :


And does she notice my feelings for her? And will she see how much she means to me?

Saali reprend, quelque peu perturbée :

C’est comme ça que j’ai fini dans le terrier, et, même si je pense toujours à ma mission, j’avoue m’amuser des machinations de ma protégée pour prendre le contrôle de la meute. La vie est aujourd’hui paisible et pleine d’aventures toujours plus délirantes.

Le passant repasse ...

What will become of my dear friend, Where will his actions lead us then ?

Le hasard as-t-il vraiment sa place dans cette histoire ? Saali, un poil gênée, attrape Naaru par le bras et l’entraîne dans son Havre-Sac, loin de ces regards, devenus inquisiteurs.

Note aux lecteurs : Vous ne trouverez ici aucune référence à Jojo’s.


Maintenant bien éveillée, une autre des jeunes filles se lève et reprend le récit.


Ne remuons pas trop d’émotions ! Ici Saane, Eniripsa pyromane.

Fille unique d’une humble famille de soigneurs, mon enfance fut bien plus tranquille que celle de mes deux amies. Malgré une peur inexpliquée des cochons se goinfrant dans les parcs à thème, je n’ai vécu aucun trauma*.

Quelques belles années d’insouciance à Incarnam, puis un départ pour Bonta, l'école, puis le collège. Je me souviens avec nostalgie des cours de soins, jamais je n’ai dépassé le 8 de moyenne. Pas très douée dans ce domaine j’ai rapidement changé de voie, et suis devenue une aventurière indépendante.

Développant mon propre style je me suis découvert, tard dans l'adolescence, un talent certain pour le maniement du feu. Brûlant tous les monstres sur mon passage, au travers de nombreux donjons, j’ai rapidement accumulé l'expérience. Cependant, j’ai compris tout aussi vite qu’aller plus loin sans groupe serait très compliqué.

Malheureusement aucun groupe ne voulait d’une Eniripsa incapable de soigner, et j’ai été contrainte à errer, seule, dans les lieux les plus obscurs d’Amakna.

C’est à peu près à cette période que j’ai commencé commencé à développer deux vices. L’obsession d'être regardée, et celle de trouver l’amour.  

Un jour, alors que j'étais en difficulté dans l’antre du Korriandre, j’ai vu une disciple de Pandawa déchaînée se jeter à corp perdu à mon secours, le coup de foudre fut immédiat.

Moi qui était prête à abandonner ma tenue d'aventurière (Au sens propre, pour trouver un groupe plus facilement...), j'acceptais alors l’invitation d’Aakko, complétant ainsi notre équipe et je me laisse parfois encore aller à cette pensée chargée de souvenirs : Est-ce un tort de chercher des rencontres romantiques dans un donjon* ?

Note aux lecteurs : Vraiment, aucune référence à Jojo’s …

Saane s’adresse alors à Aakko, qui sourit avec légèreté suite à ces souvenir étonnants refaisant surface.

Au lieux de te moquer, vilaine fille, présente toi à ton tour !


Bon, ça va, j’ai compris, répond Aakko, toujours moqueuse.

- Je me présente, Aakko, disciple de Pandawa.

Ma défunte mère, Enutrof expérimentée, m’a présentée à Naarru et Saali, avec lesquelles elle a parcouru le monde une année durant, quelques mois avant sa disparition.

Mes deux amies quittai à l'époque Amakna en quête d’une jeune fille disparue. Ce n’est que cinq ans plus tard que j’ai rejoint la bande.

L’accueil, fut très chaleureux et je me suis tout de suite sentie chez moi, tant dans l'équipe que dans le terrier. Qui sait, d’ailleurs, où j’en serais sans ces gens qui ont su prendre soin de moi et m’aider à avancer.

Même si je suis née sous les yeux de Pandawa, les influences du culte de ma mère ont toujours étés très fortes, j’ai donc accepté de rejoindre l'équipe en temps que conseillère financière. Cela dit, puisque je refusais de dépenser le moindre kamas, Naarru a fini par me nommer consultante en stratégie, et a repris le contrôle de la bourse. Toute l'équipe s’est alors vu offrir un équipement flambant neuf ayant permis une percée fulgurante dans les donjons.

Ayant une personnalité très simple, je m’amuse d’un rien, en jetant des Kasagro dans les glyphes de leur congénères ou en regardant des tentacules de Kralamour tripoter mon fidèle compagnon panda, bob, et Saane bavant devant cette scène.

Je, je, non, c’e..Co..Comment peux-tu leur dire ça ? Rumine Saane dans son coin, avant qu’Aakko reprenne …


Je suis un peu maladroite et je ne sais pas encore voler sur un balais, mais je pense que la magie doit servir à faire rêver les gens. C’est ce que m’a appris, un jour, une grande sorcière aux cheveux pourpre, nommée Shiny Cha…*

Non ! Je ne peut pas prononcer son nom ici, cela serait trop facile ... Se reprend Aakko rapidement.

Je finirai simplement en vous parlant de mon rêve, que je caresse secrètement, celui de mettre la main sur la fortune colossale de Kottoko et de Dezaxe, seconde fortune du Terrier.

Aakko rejoint la belle Saane en chantonnant :

Avec un peu, avec un peu, de maaagie …

Shiny Cha…*  : Non, mais, vous cherchez encore une références à Jojo’s ? Sinon, je l’admet, cette référence là est vraiment limite ...

La nuit, maintenant bien avancée, a posé son voile de fraîcheur et de fatigue. Naarru et Saali dorment déjà depuis longtemps, Saane et Aakko ont l’air de s’être assoupies sous les étoiles.

C’est dans ce contexte que Maaka se rapproche et commence à s’adresser au groupe en ces termes …



Enchantée, mon nom officiel est Maaka, je suis la plus jeune de l’équipe mais la première à avoir rejoint Naarru et Saali.
L’occasion m’est enfin donnée de me présenter à vous dans les formes !

Je suis ce que les gens appelle une Steamer, manipulant à ma guise les machines, je ne prie aucun dieu et je viens d’une autre face du Monde des Douzes.

Je n’ai presque aucuns souvenir de mes jeunes années, hormis quelques flash de paysages typiquement Amaknéens, et d’un incendie, qui me réveillent, la nuit.

J’ai grandi dans une base steamer reculée dans la mer, au large de Frigost. Mes parents adoptifs m’ont expliqué, m’avoir sauvé d’un homme rassemblant des enfants aux pouvoirs particuliers, quand j’avais six ans et que mes souvenirs d’avant cela semblaient bloqués. Sans pour autant pouvoir m’en dire plus, ils étaient aimant et protecteurs, et le temps passait.

Neuf années après m’avoir recueillie, mon père pris la fuite et ma mère recevait une convocation du gouvernement Steamer à une audience devant un tribunal.
Accusée d’avoir fait obstruction à l’état dans une affaire classée secrète, elle fut condamné à la prison à vie et j’allais être placée sous la garde d’un haut fonctionnaire.

Mais ma mère semblait avoir planifier mon évasion, c’est ainsi qu’une Feca, arborant une belle chevelure rose arrivait, avec une amie Iop, pour mettre fin à la séance après une longue bataille contre le gardien des lieux, Merkator.

Elle me pris par la même occasion sous son aile bienveillante.

Même si de nombreuse questions restent présentes, je vis aujourd’hui couverte par l’attention maladroite et fraternelle de Naarru, et Saali, qui s’est assagie, prend plaisir à m’éduquer comme une mère le ferait. J’ai fais des autres filles de la bande de vraies amies, et j’avance, doucement, vers un avenir tranquille.

Sur ces mots la très jeune Steamer quitte les lieux, laissant dans la tête de l’assemblée, des questions sans réponses, et une impression étrange que tout n’a, pas encore, été révélé.

La nuit est le temps de toutes les peurs, mais elle apporte aussi, parfois, ses réponse. Alors dormez bien dans votre terriers et à très bientôt …


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Transition, une nouvelle détermination, épidose du passé

Message par Naarru le Sam 14 Avr - 16:06

Transition au passé, une nouvelle détermination

Un an après l'incident, une fille se reconstruit avec difficulté, une autre désespère de n'arriver à être ce nouveau point d'attache.

Aairi !

Supplie Naarru, la voix pleine de larme et le souffle coupé. La scène est banale mais le déchirement est toujours plus grand, tant pour Naarru, dont la soeur fut longtemps le plus grand trésor, que pour Saali, qui la rassure à chaque fois sans, pourtant, parvenir à lui faire oublier cette tragédie.

Calmes toi, il faut que tu dormes un peu, je suis là..

Mais tout semble si vide, Saali, j'avance seule dans une mer déchaînée…

La jeune Iop la coupe alors :

Ça suffit ! Tu n'es pas seule … Je t'accompagne depuis le début de cette histoire, voilà déjà six ans que je veille sur toi, que je m'occupe de te calmer et d'essuyer ces larmes à chaque nouvelle crise ! On partage nos repas, nos combats, nos nuits, mais tu refuse encore de te reposer sur moi…

Je t'aime moi, mince !

Arêtes de me considérer comme ta garde du corp, laisse toi un peu aller avec moi. Je ne peux pas remplacer ta soeur mais je peut etre pour toi un être cher, si tu me laisse exister en tant que tel.

Je m'en veux d'être si égoïste, mais tu n'es pas la seule à souffrir. Je sais bien qu'on était pas censé se rencontrer, mais maintenant c'est fait et j'aimerai tant donner un sens à tout ça.

Au bord des larme, Saali s'arrête. Sa respiration haletante se perd dans le silence régnant désormais.

Surprise par la cette déclaration, Naaru prend alors soudainement conscience de la situation, elle n'avait eu, jusqu'ici, d'yeux que pour ses propre tourments, et surtout, par peur d'oublier sa soeur disparue, elle avait étouffé ses sentiments pour Saali, en se reposant malgrés tout physiquement et matériellement sur elle.

Dans ces moments, ou les gestes parlent plus que les mots, une douce étreinte vient clore la conversation et célébrer une nouvelle union.

Dès demain nous rassemblons nos affaires, et nous partons, toutes les deux, à la recherche de ta soeur.

Prononce alors Saali, avec détermination.

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Celle qui voulait camper en solo, la rencontre

Message par Naarru le Dim 15 Avr - 20:14

Dans le passé, au fond de la base de Merkator, une enfant assiste, impuissante, à la fin de son enfance tranquille.

Ce jour, je vous condamne aux travaux forcés dans les mines de la base jusqu'à ce que mort s’en suive. Votre fille sera, elle, placée sous la tutelle du gouvernement de sorte à ce que son rôle puisse être joué en temps voulu.

Un coup de marteau précédant un long silence, met fin à la séance. Maaka, perdue et effrayée, feignant de ne pas réellement comprendre les mots qu’elle vient d’entendre, regarde sa mere avec insistance.

En cet instant déchirant, comme dans un instant au ralenti, sa mere crie alors :

Vis heureuse, ma fille ....

Un bruit sourd, une porte se brise, et deux aventurières font irruption depuis le couloir ensanglanté par les corps des gardes, décimés. Merkator, grand gardien des lieux, prenant peur, se jette sur la mère de Maaka et l'abat de sang froid, devant sa fille paralysée.

Maman !? Prononce la fille, marchant maladroitement vers une fin certaine.

Naarru rattrape rapidement Maaka et l'entraîne à l'abris.

Saali se dresse alors, furieuse, devant le vieux Steamer.

Meurs à mes pied, lâche, et ça ne te suffira pas pour expier. Assene la Iop, en même temps qu'une colère impitoyable.

L'homme titanesque s'écroule, terrassé, puis le calme, troublant, s'impose dans la salle.

Saali, il faut éloigner la fille, sortons … Supplie Naarru.

Plus loin, dans un couloir qui semble ne pas finir, Maaka reprend peu à peu ses esprit :

Maman, il faut aller la sauver … Pourquoi on ne va pas la sauver ?

Les larmes montent, Naarru, incapable de supporter la scène, ne sais plus comment réagir.

File et attend nous à l'entrée, lui propose Saali, anticipant un moment plus difficile encore.

Alors que la jeune Feca s'éloigne, Maaka insiste, tirant Saali par le bras dans la direction opposée :

Maman va mourir si on y va pas vite … Je veux pas. Et elle va s'inquiéter si je suis pas là.

Ecoute moi … Commence Saali, avant de s'arrêter, incapable de prononcer la vérité devant l'enfant.

Le visage de la Maaka change soudainement. Des flashs de l'acte précédent lui revenaient. Fondant en larme, comme seule au monde, elle se rendait compte :

Elle est partie ? Maman m'a laissée ? C'est ma faute ?

Saali, reprenant son sang froid, porte alors Maaka et reprend rapidement son chemin vers la sortie.

Peu de temps après, nos trois protagoniste sont à l'air libre, non loin de la péninsule des gelées. La tension retombe, les corps se reposent tandis que l'enfant, se tournant timidement et tristement vers Naarru, s'adresse à elle d'une voix basse :

Elle est morte ? Je suis seule maintenant … Pourquoi ? Où vais-je pouvoir aller, comment manger ? Où dormir ? Je n'ai plus personne sur qui me reposer …

Connaissant la fragilité de sa compagne, Saali hésite à intervenir. Mais remuée par l'etat de cette jeunotte effondrée, au travers de laquelle elle voyait probablement un pan de son histoire, Naarru parvient à réagir, la prenant immédiatement contre elle.

Une main dans ses cheveux elle s'adresse maintenant à elle comme elle l'aurait fait à sa soeur après la mort de leurs parents :

Moi, je serais là ! Alors ne t'inquiete pas. Si tu le veux je t'emmène avec moi. Je te donnerai ce dont tu as besoin. Ce n'est surement pas ce dont tu rêvais mais tu pourrai grandir et apprendre, avec nous. Il y a tellement de chose que j’aimerai te montrer …

Saali, se rendant bien compte du sérieux de Naarru et de ce qu'elle pouvait voir en cette jeune Steamer, se met alors à sourir puis prononce ces simples mots, destinés à Naaru, mais qui finiront de convaincre Maaka :

Allez, on rentre à la maison ?

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Celle qui voulait camper en solo, départ

Message par Naarru le Dim 15 Avr - 20:21

Une nuit, deux âmes veillent.

- Tu dors ma belle ? Demande doucement Naarru à Maaka.

- Non, j’ai un peu de mal, ça m’arrive encore parfois.

- Toujours le même rêve ? S'inquiète un peu Naarru.

- Oui, cet incendi, et j’ai du mal à comprendre ce sentiment tellement familier que j’ai depuis mon arrivée à Amakna. C’est comme si j’y avais vécu, mais tout semble si verrouillé.

J’aimerai prendre le temps de me concentrer, de travailler à me souvenir, partir un temps en quête de réponses.

- Tu es surement la plus indépendante parmis nous, et même si tu es la plus jeune, tu es une fille débrouillarde. Rien ne t'empêche de faire un bout de chemin seule, si tu en as besoin pour avancer. Tu as l'âge d'une aventurière faisant ses premiers pas maintenant.

Ma quête n'est surement pas le meilleur moyen pour toi de retrouver ce qui te manque. Répond Naarru, néanmoins sans trop d’assurance.

- Mais … Et toi ? Tu as l’air tellement plus heureuse depuis que je suis avec vous … Je m’en voudrai vraiment de vous laisser … Et puis j’ai peu de ce que je pourrai trouver, je ne veux pas revivre des choses horrible comme il y a un an.

- Arrêtes toi ma belle, intervient Naaru, je ne vais pas te mentir, je suis paralysée à l’idée que tu puisse ne pas revenir, mais si tu me promet d'être prudente, et de rentrer, je devrai m’en sortir, et en plus, j’ai Saali ici, elle sait comment s'occuper de moi !

Et en ce qui concerne ce que tu pourrais être amenée à découvrir, n’oublie jamais deux choses, d’abord nous serons toujours là pour toi, tu as notre soutien, et puis, rien ne dit que de belles surprises ne t'attendent pas, quelque part. C’est aussi ça, l’aventure.
Rassurée par ces mots Maaka réagit :

- Tu sais bien que je ne pourrai jamais vous laisser, j'ai surement plus besoin de vous deux que l'inverse ! Bien sur, je rentrerai vite !

- Vole, alors, petit tofu, annonce alors Saali, venant de rentrer.. Mais je crois qu’il te faudra d’abord un équipement tout neuf, et quelques bases de combat !

Et le mois qui suivit fut intensif. Etude des monstres les plus dangereux du monde des Douze, premières sorties en donjon, en trio, pour récolter des matériaux, recherche des meilleurs artisans pour un équipement efficace, et bien d’autre choses encore.

Desormes sur le départ, chargée par un tas d’objets imposé par Naarru et Saali, inquiètes, la jeune Steamer se dresse fièrement devant le Zaap du château.

- Il est temps pour moi d’y aller je crois, prononce-t-elle d’une voix émue.
Sous le regard bienveillant de Saali, l’aventurière se jette dans les bras de la Feca.

- Courage et prudence, ma belle. Découvre le monde et trouve tes réponses. L'encourage Naarru, sans se douter, encore, que ce voyage allait changer bien de choses.


Dernière édition par Naarru le Lun 16 Avr - 11:28, édité 2 fois (Raison : Toujours plus.)

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La belle, la brute et la déesse

Message par Naarru le Dim 29 Avr - 12:26

Des cris lointains dans une atmosphère étouffante, une chaleur anormal, Maaka se réveille en sursaut, éblouie par des flammes, désorientée.

Une jeune adolescente pleur, agenouillé à l’entrée de la chambre, protégée par une femme Sacrieur, probablement sa mère.

- Viens ! Rejoins nous ! A … ! Supplie la jeune fille.

Le nom qu’elle prononçait semble perdu à jamais.

Maaka se lève et avance maladroitement vers la porte, se frayant un chemin entre les flammes de plus en plus hautes … Une poutre tombe, traversant le plancher, y laissant un gouffre que la fillette ne pouvait plus franchir.

- Non ! Hurle alors la l’autre jeune fille, se levant prête à se jeter vers Maaka en dépit du danger mortel.

Projetant sa fille vers l’arrière, la mère saute aussitôt de l’autre côté … Une fenêtre se brise … Un homme dans une combinaison saisi la fillette devant la femme Sacrieur, impuissante, l’entrainant dehors.

- A … Crie alors cette femme effondrée, le bras tendu vers elle.

Encore ce nom ?

Toujours à l’entrée de la chambre, la jeune fille observe terrifiée et impuissante.

- Maman ?

Tournant alors la tête vers elle, les yeux pleins de larmes et arborant un sourir désespéré, elle prononce ces mots :

- Retrouve ta soeur, Naarru, et guide la vers la vie …

Le plancher, affaibli, s’effondra alors, emportant tout avec lui.

Arrivée à la limite physique d’une enfant de six ans, Maaka, maintenant dehors, perd connaissance dans le bras de l’inconnu.


--------------------


Quelque part dans la forêt pétrifiée, à Frigost, où sa quête de réponses l’a conduit il y à déjà presque 1 ans, Maaka se réveille, perturbée et allume un feu.

- Pourquoi ce rêve, d’habitude si flou, vient de se préciser, et Naarru ? Pourquoi ai-je entendu ce nom ? Tout ce mélange dans ma tête ? Ou est-elle vraiment impliquée ? Et si c'était le cas, je serai sa soeur, et cette femme, ma mère biologique ? Quand à ce nom que je n’entend pas …

Une idée traverse alors l’esprit de Maaka :

- C'est vrai, Naarru ne m’a jamais parlé du nom de sa soeur et des circonstances de sa disparition …

Tentant de se calmer, notre jeune aventurière commence alors à faire le tri dans les éléments découverts cette dernière année.

Ses investigations dans les archives à la bibliothèque de Bonta ne relevèrent qu’un seul incendie notable en Amakna à l’époque des six ans de la jeune fille. Cela avait considérablement simplifié la suite.

A la recherche du propriétaire officiel de la maison brûlée, un Sacrieur de la famille Manami, qui n’avais jamais changé, même après l’incident, elle avait fini à Frigost, dont il était visiblement natif, avec l’espoir de le rencontrer et d’en apprendre plus.

C’est à ce moment là que les choses ont commencés à se compliquer. Ses différentes recherches dans les tavernes et autre places marchandes de l'île avaient toutes abouties au même résultat, un air gêné et cette phrase :

- Ne t’approche pas trop des Minami, gamine. Cela ne pourrai t’apporter que des problèmes ...

Maaka, désespérée, commence à vouloir rentrer, se sentant incapable de mener sa quête à terme. C’est alors que …

- Hé, toi, la binoclarde là, t’as l’air intelligente, tu sais pas comment rentrer à Amakna ?

Lance une Sacrieur, la coupant dans sa réflexion.

- Hein ? C’est à moi que tu parles ? Attends, comment m'a-tu appelée ?

- La binoclarde a un problème, peut être ?

Maaka se souvient alors des conseils de Naarru : Ne pas répondre aux provocations et toujours garder son calme.

- Bon ! Oui, je sais comment rentrer à Amakna, j’en vien. Mais tu ne pourra pas rentrer avant une semaine. La tempête se lève et les bateaux ne quitterons pas le port … Reprend-t-elle calmement.

- Que des froussards ces Frigostiens ! S'énerve la Sacrieur. J’ai vécu deux ans d’enfer, ce n’est pas une vulgaire tempête qui m'arrêtera ! Toi ! Conduis moi au port, allez !

- On est dans la forêt pétrifiée ici. A des jours de marche de la Bourgade. Si ton objectif est de mourir congelée, c’est pas moi qui viendrai te sauver ! Répond finalement Maaka sur un ton sec.

- Très bien, j’ai compris, se résigne la jeune femme, réprimant ce qui semble être une forte envie de frapper. Alors qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

Contente de voir que la Sacrieur ce soit calmé après que le ton soit légèrement monté Maaka répond :

- Eh bien, le village enseveli est sous un couvre feu à cause des invasions régulières, la nuit va tomber, je connais une grotte pas trop hostile et pas loin d’ici. Le temps de ranger mon campement, on y sera dans vingt minutes. Il faudra y passer la nuit, et probablement quelques jours sans sortir.

- Encore une grotte … Et une binoclarde qui prend la confiance en prime ! On est bien parties.


--------------------


Dans la nuit gelée, la jeune Steamer et la Sacrieur discutent pour passer le temps, ainsi Maaka apprend l’histoire de Kettu, sa séparation avec sa soeur et sa rencontre avec Sacrieur.

La description de la soeur de Kettu rappelle étrangement a Maaka une certaine Cra, pas très douée, dont lui avais parlé Naarru, un jour. Celle-ci laisse alors s'échapper un rire étouffé.

- C’est de moi que tu te moque là, la binoclarde, réagi Kettu en assénant un coup, peut être mérité, à Maaka.

Bon à toi de parler de ton histoire maintenant, je sais même pas pourquoi je te raconte tout ça …

La Steamer, étonnée devant cet élan d'intérêt de la part de cette brute de Sacrieur, commence alors à parler d’elle, et de son passé.

- T’es vraiment une pleurnicharde, doublé d’une binoclarde, t’es bien trop sensible ! S’agace Kettu, tentant en vain de cacher une certaine émotion.

Maaka, bien consciente qu’une personne séparée de sa soeur ne peut pas être totalement insensible à cette histoire, affiche un petit sourir.

- J’aurai trouvé le point faible de Madame ?

- Tais toi ! Assene Kettu, frappant la Steamer un nouvelle fois.

J’aimerai pouvoir t’aider, cela dit. Prononce la Sacrieur à demis mots, presque avec honte. Mais comment faire ?

- Allez, t’es gentille, en vrai, mais arrête de ruminer pour moi, je finirai bien par trouver, assure Maaka.

- Tu peux pas abandonner si vite !

- Où tu as vu que j'abandonnai ? On peut pas parler avec toi !

- Je sais ! S'écrit la Sacrieur, traversée par une idée qui ne semble pas si mauvaise. Pas sur que ça soit utile, ou même possible, mais dans tous les cas, ça peut être une bonne expérience. Ecoute, il y à beaucoup de Sacrieur dans ton histoire, cette femme que tu vois en rêve par exemple. Si tu le veux, je peux t’enseigner comment rencontrer ma déesse ? Elle pourrait peut être t’apporter quelques réponses ?

Maaka, surprise par cette idée qui semble folle, réfléchit alors:

- Je n’aurai jamais eu l’idée de demander directement des réponse à une déesse, moi que ne prie aucun dieu. Mais ça ne semble pas être une mauvaise idée.

A cet instant Maaka se rappelle avoir vu Naarru dans son rêve dans la nuit, et que la féca lui avait dit être née Sacrieur. Bien qu’un lien entre les passé des filles soient presque inimaginable pour elle, une petite voix lui souffle : “et si ...” . Convaincue, la jeune Steamer répond.

- J'accepte que tu me l’enseigne, s’il te plais !

- Tu n’accepte rien du tout ! C’est moi qui ne te laisse pas le choix ! Mais ne crois pas que ça sera facile. Tu est bien trop faible pour te tenir devant la grande Sacrieur, surtout si elle décide de te mettre à l'épreuve comme elle l’a fait avec moi, frissonne Kettu.

- Tu m’as dit que la tempête resterai là pour environ une semaine, je me donne donc sept jours pour t’entrainer et t'endurcir.

- Très bien, je deviendrai assez forte pour le supporter !

- Voila un esprit combatif comme on les aimes !

La nuit passe alors sur l'île gelée.


--------------------


Le lendemain matin, très tôt, Maaka se réveille, doucement, gênée par une chaleur inhabituelle, puis, sentant comme des respirations à côté d’elle, elle ouvre les yeux, remarquant avec stupeur qu’elle se trouvait au beau milieux d’une famille de Gloursons. Kettu avait dû l’y déposer dans la nuit.

Se levant d’un bond la Steamer réveille sans le vouloir les monstres endormis qui après un temps de réflexion se rendent compte de l’intrusion. Dans la panique générale un glouragan saisis son marteau et frappe la tête d’un Apériglours. Cela laisse le temps à Maaka de reculer, créant alors un Chalutier dans le tas, pour le faire exploser.

Essoufflée et choquée par cette situation qui aurait pu virer au drame, la jeune fille reprend peu à peu ses esprit. Kettu, sortant de derrière un rocher, s’approche et commence à râler.

- Non mais tu as vu le bruit que tu vien de faire, on ne peut plus dormir tranquille ici ?

- Je dois rêver, c’est pas possible, je te rappel que c’est toi qui m’a mis dans cette galère, Madame s'endort et en plus je devrai mourir en silence ?!

- Tu veux te battre, insolente, je t’attend, allez vien, s'énerve Kettu, gesticulant de façon menaçante.

Commence alors un duel qui sera le premier d’une longue série, longue comme cette semaine qui fut indéniablement la pire que Maaka n’ai jamais vécue.

Enchaînent des épreuves de survie en pleine tempête, un sauvetage en mer, à la nage dans l’eau gelée, des duels plusieurs fois par jours, à main nue, et avec interdiction de créer des tourelles, d’autre épreuve de résistance à la douleur, Maaka était exténuée mais s'accrochait désespérément à son envie d’en apprendre plus.

Le pire pour Maaka, cette semaine là, était surement le fait de supporter Kettu, agressive et bagarreuse, aux antipodes du caractère de la Steamer ou encore de Naarru.

L'entraînement était dur, cependant, portant au combat un rôle de support tactique, elle comprenait aisément où cet entraînement devrait mener et se vengeait mentalement en se disant que Kettu avait du mètre au moins un an pour le comprendre.

Puis le septième jour, au matin, se passant de l’eau sur le visage pour se réveiller, Maaka remarque avec stupeur, dans le reflet, la disparition de ses pupilles. Courant réveiller Kettu et après que celle-ci l’ai encore insulter de pleurnicharde à lunettes, elle apprend que c’est un signe normal, annonçant que le corp est prêt à endosser les fonctions de Sacrieur.

- Tu m’a transformer en Sacrieur ?! Ce n'était pas ce qu’on avait convenu ! Je savais bien que ça ne se passerait pas comme prévu …

- Oui, bien on ne peut pas tout avoir ! Au moins maintenant tu es prête, et te battre en Sacrieur te changera de ces tourelles de lâches. Le combat à main nue, voilà tout ce qui devrait exister ! Puis si tu n’es pas content, viens donc régler tes compte avec moi, pas de problèmes.

Refusant de lui donner raison une nouvelle fois, Maaka tourne le dos et retourne se préparer dans son coin.

- Je me demande combien de temps il faudrait pour arriver à avoir des rapports amicaux avec cette fille …

Le reste de cette journée, plus calme, consiste en un grand cours théorique sur la fonction de Sacrieur.

Le soir venu, autour d’un feu de camp, l’ambiance était devenue plus agréable, peut être une façon, pour la Sacrieur, de montrer un certain respect envers Maaka qui avait fini avec succès son entraînement.

- La tempête s’est calmée, je vais partir très tôt au matin, annonce Kettu à Maaka. J’aimerai que tu m’expliques comment me rendre au port si tu veux bien.

- Oui, tien, voila la carte que j’ai dessiné cette année, je te la donne, ça sera plus simple que des explications. A partir d’ici tu en aura pour 2 jours de voyages pour arriver à la bourgade, puis selon le temps, quelques jours de bateau.

En revanche je ne sais pas encore comment rencontrer Sacrieur … Je suis un peu inquiète à ce sujet.

- Tu es prêtes sur le plan physique et mental, Sacrieur se présentera à toi dans peu de temps, ne t'inquiète pas pour ça et fais moi confiance pour ça. Je ne peux pas t'enseigner un moyen officiel de la rencontrer mais elle viendra … Répond Kettu d’un air sérieux qui rassure la jeune Maaka.

- Bon, alors bonne nuit à toi Kettu, et merci pour ton aide, j'espère que tu fera bonne route.

- Bon courage pour la suite de ton aventure, la binoclarde, et tu a beau être une grande fragile, j'espère qu’on aura l’occasion de ses recroiser, ici ou ailleurs, un jour ! Prononce la Sacrieur avec une grande sincérité.

- Peut être est-ce enfin une relation amicale entre aventurière, pense alors Maaka, s’endormant sereine.

Le lendemain matin Kettu se lève, très tôt, rassemble ses affaires et s’en va presque à contre coeur, laissant Maaka dormir d’un sommeil profond. Avant de prendre la route, la Sacrieur fait un détour par un campement qu’elle avait remarqué dans la semaine. Le plan était préparé, c’est sans hésitation que la sacrieur fait irruption dans la tente et se met à frapper le couple endormi, parfaitement gratuitement.

Soudain, dans un éclair de lumière, Sacrieur apparaît. Effrayés, les deux victimes de Kettu prennent leur jambes à leur cou.

- Encore toi ? Non mais c’est pas vrai que tu recommence avec ça ?! J'espère que tu est consciente que je ne plaisante pas quand je t’ai promis une bonne tannée là dernière fois si ça te prenait à nouveau … Annonce Sacrieur, désespérée.

- Attendez, j'avais une bonne raiso …

Coupée par un premier coup violent, Kettu comprend avec effroi que Sacrieur allai tapper, et parler ensuite. C’est seulement après environ trente minutes de souffrance sans la moindre chance de réponse que cet enfer s'arrête.

- Bien, maintenant, je t'écoute … Tu as intérêt à te justifier efficacement … Menace Sacrieur.

- Aie … J’ai rencontré une jeune Steamer à la recherche de son passé. Je ne savais pas comment l’aider mais son histoire semblait assez liée à certains de vos disciples, ma déesse. J’ai donc penser que vous pourriez lui venir en aide ? Je l’ai entraînée et elle à su se montrer forte et déterminée, elle le mérite, elle en a même perdu ses pupilles, en une semaine seulement.

- Abrutie ! Qui t’as dit que tu pouvais entrainer d’autre personne de cette manière ? Cependant je suis touché par ton acte généreux. Ou puis-je trouver cette Steamer ? Il faut que je lui parle.

- Vous acceptez vraiment ? Je suis soulagée. Elle ne se sera pas entraînée pour rien. Elle se trouve dans un campement non loin au nord, elle dort probablement encore. Vous pourrez la reconnaître à ses lunette de binoclarde.

- Très bien, j’irai attendre son réveil. Répond la déesse, portant son regard vers le nord.

Kettu commence à s'éloigner discrètement …

- Pas si vite toi. Pour avoir encore frappé des innocents, et pour avoir fait perdre ses pupille à cette Steamer, je vais te maudire.

Impuissante, Kettu se retourne et baisse la tête.

- A partir de maintenant, tu ne pourra plus jamais frapper quelqu’un à qui tu as donné un surnom moqueur. Prononce Sacrieur tel une prière, d’une voix qui raisonne.

Soulagée devant cette malédiction dont elle ne comprend pas vraiment l'intérêt, Kettu ne sais pas encore à quel point cela lui coûtera.

- Reprends ta route maintenant, Kettu, ta soeur t’attend en Amakna.

- Merci pour l’aide que vous pourrez lui apporter, et peut etre à bientot, salut alors Kettu.

- Déjà pressée de te refaire frapper ?

Feignant l’ignorance, la jeune Sacrieur s’en va en courant.

Plus tard dans la matinée, Maaka se réveille, prenant conscience que Kettu était vraiment partie, elle réprime un soupir de tristesse, puis elle remarque rapidement une silhouette, projetant une ombre sur la toi de la tante.
Enfilant ses vêtement rapidement, elle sorte et s'écrie

- Kettu ?! Avant de se rendre compte qu’il ne s'agissait pas d’elle.

- Bonjour jeune fille. Je suis Sacrieur.

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